L’Algérie le redoutait, c’est désormais une réalité. Le Maroc va présider le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies à Genève. C’est la grosse déconfiture pour le régime algérien qui a manœuvré pour empêcher cette élection en soutenant l’Afrique du Sud.
Le Maroc a remporté son pari haut la main face à l’Afrique du Sud qui briguait le même poste. Le Royaume a recueilli 30 voix sur 47, et 17 pour l’Afrique du Sud.
L’axe du mal, Alger-Pretoria n’a pas réussi son coup, une énième gifle infligée à la diplomatie algérienne qui n’a de cesse de se renouveler pour faire face aux succès répétitifs et retentissants du Maroc et de sa cause numéro 1.
L’Algérie, a usé et abusé de tous les moyens à sa disposition, dans les coulisses des Nations Unies et publiquement afin de nuire au Maroc et tenter de lui saper ses chances. Sauf que Rabat avait un dossier fort derrière lui. Un dossier qui consiste en des décennies de travail, de réformes, et d’une approche volontariste pour instaurer un Etat de droit, démocratique, stable, juste et consacrant les droits de l’Homme.
Depuis l’accession au pouvoir du Roi Mohammed VI, c’est une révolution dans les droits de l’Homme que le Maroc a connu, notamment avec l’instauration dès le début de l’Instance Equité et réconciliation, l’ouverture sur les ONG de défense des droits humains et leur attribution d’une place de choix au sein de la société et du paysage politique marocain.
Le Maroc paraphe et signe et adopte les conventions internationales en vigueur dans la défense des droits de l’homme, tous confondus. Le Maroc est devenu une figure de proue de la défense de certains droits, comme celui des enfants, des enfants militarisés et a fait un bond en avant pour les droits de la femme dès 2004 et encore à présent en 2024.
L’Algérie a ameuté sa presse, sa diplomatie, et la bande criminelle du polisario pour tenter de discréditer la candidature du Maroc à la présidence Conseil des droits de l’Homme de l’ONU pour l’année 2024. Et ce n’est pas une question d’ego seulement, mais surtout parce que le Maroc a bel et bien l’intention de discuter des sujets qui fâchent le voisin de l’Est.
Il s’agit bien entendu de la question des Sahraouis, ces Marocains retenus captifs dans les camps de Tindouf en Algérie depuis près de 50 ans. Il s’agit de leur recensement auquel l’Algérie s’oppose, il s’agit aussi de leurs conditions de vie et tout particulièrement de celles des enfants.
Le Maroc devrait également aborder la question des libertés et des droits en Algérie, notamment après le Hirak et la chasse aux sorcières qui a eu lieu au sommet de l’Etat. Le régime militaire algérien a eu beau cacher ses misères et tenter de noyer le poisson, il reste que des centaines d’innocents croupissent 5 ans plus tard dans les prisons algériennes. Leur seul tort a été de réclamer un Etat démocratique, civil et non militaire.
La rage de l’Algérie est à la mesure de son déchaînement pour empêcher l’élection du Maroc à cette instance à laquelle il accède pour la première fois. Le siège devait revenir à un pays africain et, entre Rabat et Pretoria, le choix a vite été fait tant le Maroc est un modèle qui inspire la confiance, qui jouit de crédibilité et de pondération.
Son professionnalisme, ses apports, sa diplomatie tranquille, réfléchie, son positionnement font qu’il est un acteur incontournable de la scène politique extérieure. En 2023, le Maroc a été élu à tous les postes auxquels il a candidaté au niveau continental, régional ou international.
A force de comploter contre le Maroc, de le diffamer et d’agir dans le dessein de le dépecer de son propre territoire, l’Algérie enfile et enchaîne les annonces qui lui font mal. Car si le Maroc et la cause du Sahara triomphent, c’est parce que le royaume défend ses propres intérêts, son territoire, une cause juste, tandis que l’Algérie emprunte le chemin contraire en voulant saboter son voisin.