Abdelmadjid Tebboune à l’ONU: Entre les paroles et les actes..

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Devant l’ONU, une dissonance frappante a rythmé le discours du président algérien Abdelmadjid Tebboune qui a lu, mardi un discours devant la 78ème Assemblée générale des Nations Unies qui se tient actuellement à New York. Un discours marqué par un antagonisme criant entre ce qui est dit et ce qui est fait.

Nul ne peut être choqué de constater, dans le temps, la différence énorme de valeurs et de respect entre les monarques marocains et les présidents algériens, et c’est encore plus évident à écouter le discours d’Abdelmadjid Tebboune devant l’ONU.

Le souvenir du fameux discours engagé du défunt Roi Mohammed V devant cette même assemblée des Nations Unies en 1957 qui défendait l’Algérie et militait pour son indépendance, tranche avec le discours du président algérien Tebboune qui vise à diviser le Maroc.

Le rêve d’un Maghreb uni et sain ne verra jamais le jour tant que l’Algérie est un acteur qui milite pour le séparatisme et le veut diviser son voisin le Maroc via une milice qu’elle entretient et finance.

Tebboune a pris à témoin le monde pour distiller son venin et pour montrer le réel visage de l’appareil algérien ainsi que ses intentions. Il a qualifié le Sahara de « dernière colonie d’Afrique » alors qu’il s’agit de toute évidence d’un territoire marocain depuis des lustres, et que la colonisation de cette terre s’est arrêtée avec le retrait des Espagnols et la Marche Verte de 1975.

Aujourd’hui, la seule étape restante pour enterrer définitivement ce conflit monté en épingle par l’Algérie, est celle des négociations directes entre les parties impliquées et valider la proposition d’autonomie marocaine qui permet aux habitants du Sahara de jouir d’une autonomie élargie sous la souveraineté du Maroc.

C’est cette voie vers laquelle la communauté internationale s’oriente et la seule partie qui ne souhaite pas que cela se réalise, la seule qui met des bâtons dans les roues en refusant la reprise du processus des tables rondes sous l’égide de l’ONU, n’est autre que l’Algérie qui voit son rêve s’effriter devant elle.

Le président algérien s’est en outre ridiculisé devant l’Assemblée générale de l’ONU en donnant un discours hors sol, demandant l’organisation d’un référendum pour le Sahara alors que cette option ne figure plus dans les résolutions du Conseil de sécurité depuis au moins une dizaine d’années.

Les résolutions onusiennes sont toutes orientées vers une solution éminemment politique et réaliste basée sur le compromis. Tous ces prérequis sont contenus dans la proposition d’autonomie de 2007 et tout le monde semble le savoir sauf Tebboune.

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