La Commission interministérielle de haut niveau chargée de surveiller l’approvisionnement des marchés nationaux s’est réunie pour la seconde fois au siège du ministère de l’Intérieur à Rabat
Les ministres de l’Intérieur, de l’Economie et des Finances, de l’Agriculture, de la pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, de l’Industrie et du Commerce et la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable ont examiné les mesures nécessaires pour satisfaire les besoins du marché national, garantir un stock suffisant et régulier de tous les produits de base, et préserver la sécurité du consommateur et son pouvoir d’achat.
Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts a indiqué que la réunion a évalué les mesures prises par le gouvernement pour éviter la flambée des prix et assuré que le marché national est approvisionné en denrées de base de manière continue. Il a également prédit une baisse des prix lors du printemps avec la récolte abondante de certaines légumes.
Le ministre de l’Industrie et du Commerce a déclaré que la commission a examiné les moyens et les solutions innovantes pour lutter contre la flambée des prix et conserver le pouvoir d’achat des citoyens. Il a également noté que de nouvelles solutions font l’objet d’un examen quotidien dans les centres et les régions.
La ministre de l’Economie et des Finances a assuré que les produits très consommés au mois de Ramadan sont en quantité suffisante dans les marchés nationaux et que le volume de production prévu aura une incidence positive sur les prix. Elle a également souligné les efforts déployés pour contrôler les marchés et lutter contre la spéculation.
Enfin, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable a évoqué les réformes structurelles nécessaires pour résoudre les problématiques à l’origine de la hausse des prix, en particulier dans les marchés de gros. Elle a également assuré que le stock existant répond aux besoins énergétiques pendant plus de 40 jours et que la seconde phase de l’expérience en matière d’efficience énergétique fera l’objet d’études jusqu’à l’été prochain.