Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mercredi 20 avril 2022
L’Opinion
• Le Good Country Index mesure la contribution de chacun des 163 pays de la liste à la planète et à la race humaine, par le biais de leurs politiques et de leurs comportements. Cette statistique de 35 points de données, générés principalement par les Nations Unies. L’indice se compose de sept catégories, à savoir la science et la technologie, la culture, la paix et la sécurité internationale, l’ordre mondial, la planète et le climat, la prospérité, l’égalité, la santé et le bonheur. Ainsi, le Maroc se classe au premier rang mondial en termes de paix et de sécurité internationales. Les auteurs du rapport estiment que le Maroc contribue plus que la moyenne grâce aux forces de maintien de la paix et aux arriérés de contributions aux budgets de maintien de la paix de l’ONU, ainsi qu’à travers la prévention des conflits internationaux violents et la cyber-sécurité.
Le Matin
• Alors que le Maroc cherche à sécuriser l’approvisionnement en gaz naturel, le conflit russo-ukrainien a fait grimper les prix et provoqué des perturbations sur les marchés, entraînant un resserrement de l’approvisionnement, notamment pour le GNL. Pourtant, la production mondiale devrait se renforcer à 4.132 milliards de mètres cubes (BCM), face à une demande qui ralentirait à 4.086 milliards BCM, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Sur la liste des principaux pays producteurs, figurent toujours, en premier, les États-Unis devant la Russie.
L’Économiste
• Ils jonglent avec les difficultés d’approvisionnement en matières premières, ils sont préoccupés par la hausse sans précédent des cours…les chefs d’entreprise font face à une situation inédite induite par les répercussions de la guerre en Ukraine. Un cycle difficile à vivre, comme l’a souligné Chakib Alj, président de la CGEM lors du Club de L’Economiste.
Al Bayane
• La raison d’être de tout gouvernement est d’assumer dans toutes les circonstances la responsabilité de faire face aux difficultés et non pas de se plaindre ou de se contenter de diffuser de mauvaises informations, a rappelé, lundi 18 avril, au chef du gouvernement Aziz Akhannouch le député Ahmed Abbadi, membre du groupe du progrès et du socialisme (GPS), lors de la séance plénière mensuelle consacrée par la Chambre des Représentants aux questions orales sur la politique générale.Dans son intervention, le chef du gouvernement avait notamment affirmé que l’économie nationale devra enregistrer un taux de croissance de 1,5% en 2022 au lieu de 3,2% initialement prévus dans la loi de finances 2022 et que la flambée des prix des carburants et des autres produits de consommation et de services de base est en gros imputable à la crise entre la Russie et l’Ukraine, aux répercussions de la pandémie du Covid et à la situation de sécheresse qui sévit dans le pays.
Al Massae
• Aziz Akhannouch a revendiqué la «vocation sociale» de son gouvernement, se disant prêt à continuer à soutenir les secteurs et ménages touchés par les effets de cette conjoncture exceptionnelle. «Mais nous ne devons pas tout verser pour les hydrocarbures. Il faut dire la vérité aux Marocains. Nous n’avons pas les moyens pour subventionner le diesel», a expliqué le chef du gouvernement.