Revue de presse quotidienne de ce vendredi 25 février 2022

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Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce vendredi 25 février 2022

L’Opinion

• Les médecins du public bientôt mieux payés. Après des années de tractations, de malentendus et parfois de querelles, le ministre de la Santé a clos le dossier relatif aux rémunérations des médecins du secteur public, dont les protestations se sont multipliées ces dernières années. Le gouvernement a accepté leurs revendications en accordant une valorisation salariale, conforme à l’indice salarial 509 qui correspond à un Bac+8. L’Exécutif franchit ainsi une nouvelle étape dans le chemin de la refonte de la fonction publique de la Santé. Une réforme qui devrait revigorer l’hôpital public, au moment où les futurs médecins songent de plus en plus à quitter le Maroc dès l’obtention de leurs diplômes.

• Mesures restrictives: les théâtres toujours asphyxiés. Après un an et demi d’arrêt des activités culturelles et artistiques, le théâtre marocain reprend ses activités à petits pas. Malgré l’assouplissement des mesures restrictives, les grandes manifestations artistiques demeurent suspendues afin d’éviter une recrudescence des contaminations et le déclenchement d’une énième vague épidémique. Si la plupart des secteurs sont capables de se perpétuer à travers différents modes de communication, ce n’est pas le cas pour le théâtre où les professionnels sont totalement incapables de poursuivre leur travail à cause de ce que le spectacle exige de communication directe avec le public. Cela entraînera des dommages matériels, notamment pour les acteurs, réalisateurs et techniciens.

Le Matin

• Les syndicats du transport annoncent une grève de trois jours début mars. Le dialogue entre le gouvernement et les professionnels du transport n’a pas abouti. Réunis hier à Casablanca, les syndicats du secteur, relevant de la CDT, de l’UMT, de l’UGTM, de la FDT et de l’UNTM, ont annoncé, par voie de communiqué, une première grève générale de trois jours qui prendra effet à partir du 7 mars prochain. Les syndicats, représentant les différentes filières (transport routier des voyageurs et des marchandises, les taxis et les services de remorquage et de dépannage), justifient cette nouvelle escalade par la politique de la « sourde oreille » adoptée par le gouvernement, malgré les multiples appels au dialogue lancés par les professionnels et devant une crise profonde impactant le secteur.

• Collectivités territoriales : le budget d’investissement réalisé à seulement 38% l’année dernière. Les collectivités territoriales n’ont réalisé leurs budgets d’investissements qu’à 38% en 2021. Ce qui a contribué à l’accroissement de leurs excédents globaux qui se sont élevés à 44,3 milliards. Or elles continuent à afficher des besoins grandissants aussi bien en termes de nouvelles infrastructures que de mise à niveau de celles existantes. Ce qui confirme encore une fois que ce n’est pas le manque de ressources qui plombe l’action des collectivités, mais bien l’absence de bonne gouvernance. Elles ont, en effet, dégagé un excédent global de 3,4 milliards de DH au cours de l’année dernière, selon le Bulletin mensuel de statistiques des finances locales publié par la Trésorerie générale du Royaume.

L’Economiste

• Gasoil: les routiers veulent répercuter les hausses. Les organisations professionnelles représentant les routiers ont tenu, mercredi, une réunion avec Mohamed Abdeljalil, ministre du Transport. La rencontre avait évidemment pour objet l’examen des pistes à même de réduire l’impact de la flambée des cours du gasoil sur le secteur. Les professionnels ont proposé l’instauration de la notion de gasoil professionnel, la révision de la fiscalité, l’indexation des tarifs sur les fluctuations du carburant… Le deuxième round prévu dans une dizaine de jours permettra d’aller plus dans le détail.

• Réformes des retraites: les choses se mettent en place. La Commission des finances de la Chambre des représentants a organisé une journée d’études sur «la pérennité des régimes de retraite à l’aune de la généralisation de la protection sociale». Sur ce dossier, Aziz Akhannouch est déterminé à le traiter au cours de ce mandat, avec les partenaires sociaux, dans le cadre du dialogue social. La réforme de ce système nécessitera une révision des paramètres afin de garantir la pérennité et l’efficience des régimes. Il sera sûrement question d’une hausse progressive de l’âge de départ à la retraite pour les employés du secteur public et privé. Il s’agira aussi d’augmenter les cotisations particulièrement pour les régimes qui disposent de quelques marges comme notamment la CNSS et le RCAR. De même, il sera question de la suppression de l’obligation de disposer de 3.240 jours de travail pour les salariés du secteur privé s’ils veulent bénéficier d’une pension de retraite.

Libération

• La pérennité des systèmes de retraite, une responsabilité collective. Réussir le pari de la pérennité des systèmes de retraite au Maroc est une responsabilité de tous, ont souligné les participants à une journée d’études initiée sous le thème « La pérennité des régimes de retraites à l’aune de la généralisation de la protection sociale ». S’exprimant lors de cette journée, tenue mercredi à la Chambre des représentants et à laquelle ont pris part la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui et le ministre délégué chargé du Budget, Faouzi Lakjaa, les participants ont indiqué que la pérennité constitue un élément essentiel dans la réforme des systèmes de retraite, notant que celle-ci est une responsabilité plutôt collective. Intervenant à cette occasion, le directeur général de la CNSS, Hassan Boubrik, a soulevé le repli du coefficient démographique du système de pensions géré par la CNSS, soulignant la nécessité de mettre en œuvre une réforme à ce système à même d’accompagner ces changements démographiques et garantir sa pérennité financière

• Sécheresse: La MAMDA met en œuvre un dispositif spécifique pour soutenir les agriculteurs. La Mutuelle agricole marocaine d’assurances (MAMDA) a annoncé la mise en œuvre d’un dispositif spécifique pour accompagner et soutenir les agriculteurs face à la sécheresse de la campagne agricole 2021-2022. La première mesure du dispositif concerne le report des échéances de paiement des primes d’assurance agricole dues au titre de 2021. La deuxième porte sur l’accélération du processus d’indemnisation, précise la MAMDA. La campagne agricole 2021-2022 est la troisième sécheresse sévère après celle de 2015-2016 et 2019-2020. Au total, la MAMDA aura indemnisé 3,8 milliards de dirhams aux agriculteurs.

Al Bayane

• Le Maroc et Malte envisagent de développer la coopération bilatérale. Le Maroc et Malte œuvreront conjointement au développement de plusieurs secteurs, notamment la technologie de l’eau, l’industrie pharmaceutique, la fabrication, les services financiers, entre autres, a affirmé le ministre maltais des Affaires étrangères et européennes. Evarist Bartolo, qui prenait part à la cérémonie de l’inauguration du consulat de Malte à Casablanca, a souligné que les rencontres distinguées qu’il avait tenues, mardi à Rabat, inaugurent une nouvelle phase dans les relations bilatérales, soulignant que l’ouverture de ce consulat permettrait d’activer les domaines de coopération entre le Maroc et Malte. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, qui était présent à la cérémonie, s’est dit très fier de l’ouverture de ce consulat qui demeure le fruit de la volonté des deux pays de renforcer leurs relations économiques bilatérales.

Al Massae

• Les prix de la volaille grimpent, les professionnels tentent de justifier! Les prix de la volaille ont augmenté ces dernières semaines, passant de 12 à 15 DH/kg dans la ferme, ce qui a conduit les citoyens à se poser des questions sur la raison de cette hausse en cette période de l’année où les prix des poulets baissent en raison de la demande qui est à son plus bas niveau de l’année. L’Association nationale des producteurs des viandes de volailles a justifié cette augmentation par une contraction de l’offre. En effet, plusieurs régions ont connu une baisse importante du volume d’approvisionnement dépassant les 50% dans certaines zones connues pour leur large contribution à la production nationale, notamment les régions du Gharb, de Soualem et de Settat, la zaouia de Sidi Smail et les régions du sud. En revanche, les autres régions ont connu une baisse de l’offre estimée entre 15 et 30 %.

Al Alam

• Charte de l’investissement: Akhannouch tient une réunion avec le GPBM et la CGEM. Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch a tenu mercredi une réunion avec les représentants du Groupement professionnel des banques marocaines (GPBM) et de la Confédération générale des entreprises du Maroc CGEM. Cette réunion, marquée par le rappel des Hautes Instructions Royales relatives au projet de la nouvelle Charte de l’investissement et la présentation des grandes lignes de ce projet, vise à garantir l’adhésion des acteurs économiques et bancaires dans l’encouragement de l’investissement. Akhannouch a souligné l’importance de la conjugaison des efforts de toutes les parties concernées en vue d’augmenter le niveau d’investissement du secteur privé, en atteignant, à l’horizon 2035, les deux tiers du total de l’investissement national.

Al Ahdath Al Maghribia

• Jazouli pour une mise en œuvre « effective » de la nouvelle charte de l’investissement. La réunion tenue, mercredi à Rabat, avec les représentants du secteur privé et du secteur bancaire vise à mettre en œuvre « de manière très effective » la nouvelle charte de l’investissement, a indiqué le ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé de l’investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques, Mohcine Jazouli. Cette rencontre tenue avec des représentants du Groupement professionnel des banques marocaines (GPBM) et de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), en marge de la réunion interministérielle sur la nouvelle charte de l’investissement, a pour objectif d’échanger sur les grandes orientations de cette nouvelle charte et « d’interpeller le secteur privé pour sa mise en œuvre sur le terrain, de manière très effective, avec des rendez-vous précis dans les prochaines semaines », a déclaré Jazouli à la presse.

Al Ittihad Al Ichtiraki

• Maroc-CEDEAO: La « Déclaration de Laâyoune » salue le rôle clé du Royaume dans les grandes questions régionales. La « Déclaration de Laâyoune », qui a couronné la visite du président du Parlement de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à Laâyoune, salue le rôle clé joué par le Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, dans les grandes questions régionales. Signée mercredi par le président de la Chambre des Conseillers, Naama Mayara, et le président du parlement de la CEDEAO, Sidie Mohamed Tunis, « La déclaration de Laâyoune » souligne notamment le rôle crucial du Royaume « dans la gestion des défis liés à la migration, au renforcement de la sécurité alimentaire, sanitaire et énergétique, ainsi qu’à la réalisation du développement durable ».

Bayane Al Yaoum

• La Bourse de Casablanca se doit d’être utile et accessible. La Bourse de Casablanca se doit d’être utile et accessible pour les petites et moyennes entreprises (PME), pas « intimidante et prestigieuse », a affirmé le directeur général de la place casablancaise, Tarik Senhaji. Intervenant lors d’un petit-déjeuner de presse organisé à l’initiative de la Bourse de Casablanca sous le thème « l’introduction en Bourse, la solution pour financer les entreprises », Senhaji a déploré le manque de symbiose entre les chefs d’entreprises et la Bourse, laquelle ambitionne de se réapproprier son espace et de jouer pleinement son rôle pour se mettre au diapason du potentiel de l’économie marocaine à l’aune des recommandations du nouveau modèle de développement.

Assahra Al Maghribia

• Le président du parlement de la CEDEAO salue le niveau de vie élevé des habitants des provinces du Sud. Le président du parlement de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Sidie Mohamed Tunis, a salué, jeudi à Dakhla, les efforts consentis par le Royaume, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, visant à améliorer « le niveau de vie déjà élevé » des habitants des provinces du Sud et à assurer la stabilité dans la région. « Le niveau de vie de la population des provinces du Sud est en nette progression », a déclaré Tunis, qui conduisait une importante délégation du parlement de la CEDEAO en visite au Maroc, à l’invitation de la Chambre des conseillers. Le président du parlement de ce regroupement économique régional s’est aussi félicité de l’élan de développement socio-économique à Dakhla et Laâyoune, en se disant impressionné par les projets réalisés dans ces deux villes du Sahara marocain.

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