Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi 21 mars 2022
L’Opinion
• L’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) vante les efforts déployés par le Maroc pour lutter contre la drogue et le blanchiment d’argent. Dans un nouveau rapport de 158 pages, l’agence onusienne spécialisée note que le Royaume a pris un ensemble de mesures pour contrer ces fléaux. Parmi les réalisations les plus importantes dans ce domaine figure l’adoption de la loi 13.21 instaurant un régime d’autorisations en vue d’encadrer l’ensemble des activités liées à la culture, la production, l’industrialisation, le transport et la commercialisation du cannabis et des produits dérivés dans le contexte de l’adoption par la Commission de la recommandation de l’Organisation mondiale de la santé portant sur le reclassement du cannabis en vue de permettre son utilisation à des fins médicales et scientifiques.
• Plus d’un an après son investiture, le président américain, Joe Biden, a nommé un nouvel ambassadeur au Maroc. Il s’agit de Puneet Talwar, conseiller spécial au Département d’État. Ce dernier a été nommé par le président Joe Biden nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire auprès du Royaume Maroc. Son nom figure dans la liste des nouveaux ambassadeurs nouvellement nommés par l’Administration américaine dans plusieurs pays. Cette liste a été publiée vendredi dans un communiqué de la Maison Blanche. Ingénieur de formation, Puneet Talwar a fait tout de même une carrière diplomatique longue en occupant plusieurs postes de responsabilité au sein du Département d’État américain où il est actuellement conseiller principal.
Le Matin
• La Banque mondiale accélère et diversifie ses financements pour le Maroc. Elle s’apprête, selon les informations du journal, à accorder un nouveau prêt de 180 millions de dollars au gouvernement. Des fonds destinés à financer un programme de résilience et de durabilité des eaux d’irrigation qui doit être mis en œuvre par le ministère de l’Agriculture. Ce chantier a pour objectif de renforcer la gouvernance de l’eau dans l’agriculture dans un contexte de rareté croissante de cette ressource et d’améliorer la qualité des services d’irrigation et de Conseil agricole ainsi que l’accès aux technologies modernes d’irrigation. Selon une source officielle, le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale doit approuver ce nouveau prêt avant fin mars 2022. Le programme est structuré en 3 principaux axes. Le premier porte sur le renforcement de la gouvernance de l’eau dans l’agriculture. Il vise à améliorer la gestion durable des ressources en eau dans l’irrigation en améliorant, notamment le processus d’allocation de l’eau ainsi que la connaissance technique des agriculteurs.
• Depuis plus de trois semaines, les prix des volailles se sont envolés pour atteindre les 22 dirhams le kilogramme. Idem pour les œufs dont le prix est passé de 1 DH à 1,50 DH l’unité. L’envolée du prix du poulet a déclenché une véritable polémique sur les réseaux sociaux, d’autant que la viande blanche est connue pour être largement consommée par les familles aux revenus modestes. La Fédération interprofessionnelle du secteur avicole au Maroc explique que ce renchérissement est la conséquence directe de la hausse à répétition des prix des matières premières sur les marchés internationaux. «Les prix des matières premières, qui continuent d’augmenter sur le marché international depuis septembre 2021, ont atteint des sommets. On estime ainsi la hausse globale de ces matières à 40%. Il est donc tout à fait normal que le prix du poulet augmente de 3 à 4 dirhams lorsqu’on sait que l’alimentation du poulet représente 70% de son coût de revient», déclare au journal Chaouki Jirari, directeur exécutif de la Fédération.
L’Économiste
• La gangrène des délais de paiement attend toujours son traitement. Le projet de loi transmis au Conseil de la concurrence pour avis avant d’intégrer le circuit législatif devrait, une fois adopté et publié, inverser la tendance. Les longs délais sont à l’origine de l’agonie d’un pan entier de petites et moyennes structures. La loi devrait enclencher le processus de changement «de logiciel» qui devrait garantir en particulier aux PME et TPE des paiements dans des délais normaux. En 2020, année marquée par la crise de Covid-19 et ses impacts sur l’économie, ces structures se sont heurtées au rallongement des délais. Ces derniers se sont dégradés de 66 jours à 279 jours en moyenne pour les TPE en 2020 selon l’enquête d’Inforisk. Un niveau alarmant qui ne peut que dégrader le climat des affaires. Car, au lieu de se focaliser sur le développement de son activité et la recherche de nouveaux marchés, le chef d’entreprise passe son temps à «courir» derrière le recouvrement.
• José Manuel Albares, ministre espagnol des Affaires étrangères, est attendu à Rabat avant la fin de ce mois. Cette visite s’inscrit dans le cadre du réchauffement des relations entre les deux pays, après plusieurs mois de tensions diplomatiques. Le revirement dans la position espagnole concernant le dossier du Sahara a permis de tourner la page des différends et de relancer les relations bilatérales sur de nouvelles bases. Outre le message adressé à SM le Roi par le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, le ministre des Affaires étrangères du voisin ibérique a été on ne peut plus clair: «Aujourd’hui, nous entamons une nouvelle phase des relations avec le Maroc et clôturons définitivement une crise avec un partenaire stratégique». Du côté du Rabat, la nouvelle position espagnole, considérant l’initiative d’autonomie comme «la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend autour du Sahara», a favorisé ce réchauffement des relations bilatérales.
Libération
• Le Royaume du Maroc a été primé à Accra, lors de la première édition du Prix Kofi Annan pour la sécurité routière, organisée conjointement par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (UNECA), l’envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Sécurité Routière et la Fondation Kofi Annan. Lors de cette première édition, le Royaume a été primé pour ses efforts et son leadership Africain en matière de sécurité routière, indique un communiqué de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (NARSA). Le prix Kofi Annan a été remis par le Président de la République du Ghana, Nana Akufo-Addo au Directeur de l’Agence Nationale de la NARSA représentant le Ministre du Transport et de la Logistique, en présence de l’Ambassadeur du Maroc au Ghana. En récompensant des initiatives provenant de pays africains qui auront démontré leur contribution à la réalisation des cadres nationaux, régionaux et internationaux existants en matière de sécurité routière, le Prix Kofi Annan de la sécurité routière vise à être un catalyseur de changement pour le continent, souligne la même source.
• Les éléments de la brigade anti-gangs relevant du service préfectoral de la police judiciaire de Casablanca ont, en étroite coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), interpellé sept individus pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans la possession et le trafic de psychotropes et saisi 18.900 comprimés psychotropes. Ces interventions sécuritaires simultanées menées dans la zone de Bernoussi à Casablanca et dans la ville de Mohammedia ont permis l’interpellation de sept suspects, la saisie de deux voitures en plus de la mise en échec d’une opération d’écoulement sur le marché d’une grande quantité de psychotropes d’un total de 18.900 comprimés, indique un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).
Al Bayane
• De Washington à Madrid, en passant par Berlin, Paris et d’autres capitales qui pèsent sur l’échiquier international, la solution d’autonomie du Sahara gagne en notoriété et la diplomatie marocaine en prestance et en leadership, portée par la Vision Royale clairvoyante et avant-gardiste. La position actée vendredi par Madrid sur la question du Sahara marocain procède de la sagesse Royale qui inspire notre diplomatie nationale et qui a impulsé une dynamique nouvelle aux relations internationales du Maroc, qui s’est concrétisée notamment par le retour du Royaume dans le giron africain, son rôle de premier plan dans le dénouement de la crise libyenne, sa position pondérée durant le conflit qui opposait le Qatar et ses frères du Golfe, l’accord tripartite USA-Maroc-Israël, la non participation au vote à l’Assemblée Générale de l’ONU d’une résolution sur le conflit russo-ukrainien, accueillie comme une décision sage et pondérée et d’autres initiatives qui trouvent leur essence dans son engagement et sa quête permanente de la paix et de la stabilité dans le monde.
• Une rencontre d’affaires virtuelle de haut niveau entre les investisseurs marocains et israéliens, aura lieu le 22 mars 2022, sous le thème « Morocco Israel Tourism Investment Summit ». Organisé par la Société Marocaine d’Ingénierie Touristique (SMIT), en partenariat avec le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire et son homologue israélien, cet événement d’envergure s’inscrit en droite ligne des Hautes Orientations de SM le Roi Mohammed VI, en faveur du renforcement des relations bilatérales israélo-marocaines ainsi que la dynamisation de l’essor économique notamment dans le domaine de l’investissement touristique. L’organisation de ce webinaire, qui constitue un fer de lance de partenariat économique avec les investisseurs israéliens, apporte dans son sillage le rétablissement et le raffermissement des relations diplomatiques, économiques entre le Maroc et l’Israël, qui depuis décembre 2020, est entré dans sa phase de concrétisation, indique un communiqué des organisateurs.
Al Massae
• La Commission nationale des étudiants en médecine, médecine dentaire et pharmacie a réitéré la nécessité de pomper les budgets nécessaires pour augmenter le nombre de professeurs et de personnel, de préparer d’abord les terrains de formation et d’adopter des lois qui répondent fondamentalement aux problèmes liés à la gouvernance et à la coordination. Elle a expliqué, dans un communiqué, que la situation actuelle, caractérisée par une surcharge sans précédent, ne permet aucune augmentation du nombre d’étudiants, expliquant que cette situation pousse de nombreux services au niveau des CHU à répartir les étudiants en groupes afin qu’ils puissent bénéficier de la formation de façon périodique tout au long de la semaine. La Commission a en outre affirmé suivre la situation en Ukraine de près, ainsi que les informations qui circulent autour de l’intégration des étudiants qui ont quitté le territoire ukrainien à cause du conflit avec la Russie, se disant contre cette intégration à cause de la situation difficile où se trouvent les Facultés publiques et les hôpitaux universitaires, ainsi que les difficultés de formation rencontrées par les étudiants. Elle a souligné la nécessité d’examiner d’autres solutions qui n’affectent pas négativement la qualité de la formation.
• Un nouveau développement sur le dossier des relations entre Madrid et Rabat! L’Espagne a changé sa position sur la question de l’intégrité territoriale du Royaume, en considérant l’initiative marocaine d’autonomie comme la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend au sujet du Sahara marocain. Dans un message adressé à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a déclaré que l’objectif de l’Espagne est de construire une nouvelle relation, basée sur la transparence, la communication permanente et le respect mutuel. Le chef de gouvernement espagnol a souligné qu’il « reconnaît l’importance de la question du Sahara pour le Maroc », notant, à ce titre, que l’Espagne « considère l’initiative marocaine d’autonomie, présentée en 2007, comme la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend ».
Al Alam
• Une rencontre régionale du groupe istiqlalien tenue à Marrakech sur la politique de l’eau a mis en lumière un problème très préoccupant : la faiblesse des ressources en eau et ses multiples dimensions en ce qui concerne l’exploitation de l’eau potable, devenue une priorité par rapport à d’autres activités nécessitant l’utilisation de l’eau, en particulier l’agriculture. Maroua Al Ansari, membre du groupe istiqlalien à la Chambre des représentants, a expliqué que la situation actuelle exige la gouvernance et une gestion rationnelle des ressources en eau qui existent dans les bassins et les barrages, précisant que le ministère de l’Agriculture est aujourd’hui tenu d’accompagner les agriculteurs afin d’adopter des cultures agricoles alternatives, notamment dans certaines zones qui connaissent une pression sur l’eau, notamment la région de l’Orient qui abrite des plantations d’agrumes et de primeurs, et Zagora, connue pour ses cultures de pastèques nécessitant d’importantes quantités d’eau d’irrigation. De ce fait, elle a souligné la nécessité d’accompagner les activités agricoles et d’encadrer les agriculteurs au lieu d’arrêter complètement l’activité agricole, vu ses répercussions sur les revenus et les besoins des familles du monde rural.
• Des eurodéputés ont salué le soutien par le gouvernement espagnol de l’initiative d’autonomie du Sahara marocain que Madrid considère désormais comme «la base la plus sérieuse, réaliste et crédible» pour la résolution du différend au sujet du Sahara marocain. Pour le député européen Andrey Kovatchev, cette position est «un grand pas en avant» vers la résolution de ce conflit. «Je salue l’approbation par le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez du plan d’autonomie marocain de 2007 comme base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour résoudre le conflit du Sahara. Un grand pas en avant», a affirmé l’eurodéputé bulgare dans un tweet. Le député européen Attila Ara-Kovacs s’est, de son côté, félicité de la position constructive de l’Espagne. «Je salue la position positive et constructive exprimée par l’Espagne considérant l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc comme la solution la plus sérieuse, réaliste et crédible au différend sur le Sahara», a-t-il déclaré.
Bayane Al Yaoum
• Mohamed Nabil Benabdellah, secrétaire général du PPS, a indiqué que la décision de l’Espagne de considérer l’initiative marocaine d’autonomie comme la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend au sujet du Sahara Marocain est une évolution positive et un important changement de position de l’Espagne voisine sur la question de l’intégrité territoriale du Maroc. Dans un message sur son compte Facebook, Benabdellah a espéré que ce changement positif de la position espagnole constituerait une base nouvelle et solide pour surmonter la récente crise entre les deux pays. Il a dit être impatient de voir l’Espagne travailler main dans la main avec le Maroc, dans le cadre de la coopération, de la clarté et de la responsabilité, afin de construire une nouvelle phase basée sur la confiance, la transparence, le bon voisinage, l’équilibre et le respect des intérêts supérieurs et des causes vitales des deux pays, dont l’intégrité territoriale du Maroc. Le but pour lui c’est de contribuer à la prospérité des deux peuples et pays amis et à la consolidation de leur partenariat stratégique à tous les niveaux.
• Les autorités marocaines ont demandé, de nouveau, à Amnesty International (AI) d’apporter les preuves et les arguments sur ses accusations arbitraires quant à la possession et l’utilisation malveillante par le Maroc du logiciel Pegasus contre des activistes de la société civile, »conformément aux exigences d’objectivité et de professionnalisme dictées par la longue tradition des droits de l’Homme, en garantie de la crédibilité ». Dans un communiqué, la délégation interministérielle aux droits de l’Homme (DIDH) indique que les autorités publiques ont affirmé, en réponse à AI qui a publié le 9 mars un communiqué dans lequel elle persiste dans ses accusations arbitraires, que cette organisation se révèle encore une fois incapable de fournir l’argument irréfutable et la preuve matérielle étayant ses allégations.
Al Ittihad Al Ichtiraki
• La tuberculose persiste encore au Maroc malgré tous les énormes efforts déployés et les programmes établis, ce qui en fait un problème majeur de santé publique compte tenu de l’imbrication d’un ensemble de facteurs et de déterminants qui entraînent la poursuite de la maladie, qui ne touche pas seulement les adultes, mais aussi les enfants. En 2020, 2080 enfants ont été atteints par cette maladie infectieuse, soit 7% du total d’infections déclarées, selon des chiffres obtenus par le journal. Le Maroc a élaboré plusieurs plans pour faire face à la tuberculose, dont la Journée mondiale sera célébrée jeudi, mais il n’a malheureusement pas atteint l’objectif souhaité. Le taux enregistré au niveau national étant de 88 cas pour 100.000 habitants, sachant que le nombre monte jusqu’à plus de 100 dans certaines villes et régions, notamment dans les régions du Nord et à Casablanca.
• Les États-Unis ont souligné qu’ils partagent la position de l’Espagne sur la question du Sahara marocain, notant que l’initiative marocaine d’autonomie est « sérieuse, crédible et réaliste ». « Nous continuons à considérer l’initiative marocaine d’autonomie comme sérieuse, crédible et réaliste » et qui a un potentiel clair pour répondre aux aspirations des populations de la région, a déclaré un porte-parole du Département d’État américain aux agences de presse espagnoles « Europa Press » et « EFE ». La même source a réaffirmé le soutien de Washington à l’envoyé spécial de l’ONU pour le Sahara, Staffan de Mistura, et à ses efforts pour « promouvoir un avenir pacifique et prospère » pour la région.
Al Ahdath Al Maghribia
• Le Maroc a été élu à la présidence du Comité du Patrimoine Immatériel de l’Unesco pour l’année 2022, apprend-on auprès de la représentation du Royaume au sein de l’organisation onusienne. Le Maroc a été élu en la personne de l’ambassadeur délégué permanent à l’UNESCO Samir Addahre, à l’unanimité des 24 États membres qui composent le Comité Intergouvernemental de Sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel de l’organisation onusienne. Le Royaume présidera, à ce titre, la 17ème session de ce comité qui se tiendra du 28 novembre au 03 décembre 2022. Le comité est chargé notamment de promouvoir les objectifs de la Convention de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, de donner des conseils sur les meilleures pratiques et de formuler des recommandations sur les mesures de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.
• Les spécialistes des relations entre le Maroc et l’Espagne estiment que les récents développements annoncés par les deux pays ne les surprendront pas, notant qu’il s’agit d’une démarche en faveur d’un nouveau rapprochement basé sur une stratégie fine et une sorte de relation d’égal à égal, loin des options unilatérales qui ont souvent été la cause de conflits et de crises ayant provoqué des répercussions négatives sur le processus de ces relations. Le message adressé par le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, à SM le Roi Mohammed VI n’est que le résultat de mois de discussions et de concertations entre des acteurs de différents bords en Espagne. D’ailleurs, le chef de gouvernement espagnol semblait pencher, avant même la crise, vers l’établissement de relations positives avec le Maroc, d’autant plus qu’il est du même positionnement que les deux anciens dirigeants socialistes, Felipe González et Rodríguez Zapatero, sauf que les pressions sur le terrain exercées par ses alliés à Podemos (extrême gauche) et à Vox (extrême droite) ont freiné le processus.
Assahra Al Maghribia
• Les membres de la commission parlementaire mixte Maroc-Union européenne (UE), présidée par Lahcen Haddad, ont tenu une série de réunions au niveau du parlement européen à Strasbourg et à Bruxelles afin d’approfondir les concertations et les discussions avec la partie européenne. Lors de ces rencontres, les deux parties ont exprimé la volonté commune de poursuivre le dialogue euro-marocain et souligné l’importance de parvenir à des solutions consensuelles aux défis et aux menaces auxquelles font face et de donner un nouvel élan aux relations Maroc-UE, indique un communiqué de la commission parlementaire mixte, du côté marocain. Il s’agit en outre d’agir ensemble pour promouvoir la politique européenne de voisinage en saisissant toutes les opportunités de coopération offertes afin de parvenir à une sécurité durable et une prospérité commune, a-t-on ajouté de même source. Durant ces réunions, poursuit le communiqué, Haddad a plaidé pour renforcer et soutenir le processus de partenariat euro-marocain à travers une approche visant à établir des liens plus forts susceptibles de favoriser un développement commun.
• En reconnaissant la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie comme « la base la plus sérieuse, réaliste et crédible », l’Espagne veut s’engager avec le Maroc dans une relation « stable et bonne », a affirmé, le ministre de la Présidence espagnole, Felix Bolanos. « Le monde a besoin de coopération entre les pays et de travailler ensemble sur des problèmes communs », a fait observer M. Bolanos dans des déclarations à la presse, assurant que la nouvelle position de son pays sur le Sahara marocain s’inscrit dans cette logique. Dans ce contexte, il a mis en exergue l’importance du Maroc pour l’Espagne, notamment en matière de coopération dans la gestion des flux migratoires et la lutte contre les réseaux de trafic d’êtres humains. En ouvrant une nouvelle page dans leur relation bilatérale, l’Espagne et le Maroc s’engagent à consolider une coopération « stable et bonne », a-t-il martelé.