Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi 17 janvier 2022
L’Opinion
• Compagnies britanniques: fortes ambitions pour le marché gazier au Maroc. Bien qu’il ne soit pas un acteur majeur dans le marché mondial du gaz, le Maroc vise à accroître sa production, surtout après la découverte récente d’importantes ressources gazières à Guercif. L’objectif étant, selon le Wall Street Journal, de répondre à la demande intérieure et d’exporter potentiellement l’excédent vers le Vieux Continent via le Gazoduc Maghreb-Europe (GME), qui s’étend jusqu’en Espagne en passant par le Maroc. Il s’agit également de réduire la production d’électricité au charbon par des centrales à gaz afin de réduire les émissions de carbone, notamment à travers la mise en place de mesures incitatives pour les industriels.
• Deux ans après le crime d’Imlil, deux touristes attaquées, dont l’une mortellement. Les éléments de la préfecture de police d’Agadir ont interpellé, samedi, un individu de 31 ans, sans antécédent judiciaire, pour son implication présumée dans l’homicide volontaire et la tentative d’homicide volontaire ayant visé deux ressortissantes étrangères à Tiznit et à Agadir. Le suspect a été filmé par une caméra de surveillance d’un commerce au marché municipal de Tiznit, en train d’agresser mortellement une ressortissante étrangère à l’arme blanche, avant de prendre la fuite et d’être arrêté à Agadir où il a également tenté d’agresser physiquement les clients d’un café au niveau de la bande côtière, dont une ressortissante belge qui a été transportée à l’hôpital pour y recevoir les soins nécessaires, indique la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué. Les procédures de pointage effectuées sur les bases de données de la Sûreté nationale et sur les registres médicaux ont montré que le prévenu a été déjà admis au service de psychiatrie de l’Hôpital Hassan I de Tiznit durant un mois, du 25 septembre au 25 octobre 2021, sur ordre de réquisition émis par l’autorité locale, ajoute la même source.
Le Matin
• Gouvernement: La stratégie 2021-2026 du pôle social présentée à Guelmim-Oued Noun. Une rencontre de concertation régionale sur la stratégie 2021-2026 du ministère de la Solidarité, de l’insertion sociale et de la famille, ainsi que des institutions qui y relèvent, a été organisée samedi au siège de la wilaya de la région Guelmim Oued-Noun. Cette rencontre, tenue en présentiel et à distance sous la présidence de la ministre de la Solidarité, de l’insertion sociale et de la famille, Aouatif Hayar, vise à présenter les grandes lignes de la stratégie du ministère et à s’informer des attentes des acteurs au niveau local et de les associer à l’élaboration et la mise en œuvre du programme d’action du pôle social. La réunion a été aussi l’occasion d’échanger et d’approfondir le dialogue avec les intervenants locaux pour contribuer à l’élaboration d’une nouvelle vision d’intervention du pôle social basée sur le principe de la famille comme levier d’un développement social intégré et durable et d’une architecture sociale nouvelle.
• Commémoration: L’Institut Royal de la culture amazighe célèbre le Nouvel an amazigh 2972. L’Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM) a célébré le Nouvel an amazigh 2972 sous le slogan « Id Innayer 2972: Espoir et Optimisme ». Au programme de cette célébration, figurait notamment la projection de présentations réalisées par des chercheurs de l’IRCAM et qui ont porté sur différents aspects ayant trait à la célébration du Nouvel an amazigh. Ainsi, l’intervention du chercheur Abou El Kacem El Khatir s’est attelée sur les symboliques culturelles et sociales distinguant cette occasion, tandis que celle d’El Mahfoud Asmahri a porté sur l’arrière-plan et les origines historiques de l’an amazigh.
L’Economiste
• Contrebande: la bataille est gagnée. « En 2020 et 2021, nous avons collectivement gagné une bataille capitale », celle contre la contrebande, a affirmé Nabyl Lakhdar, directeur général de l’Administration des Douanes et Impôts Indirects. Dans un entretien accordé au journal, Lakhdar a expliqué que certains «Ex contrebandiers», par exemple, travaillent aujourd’hui formellement, importent, déclarent et paient normalement les droits et taxes dus et que l’Etat a pu inciter des entrepreneurs à embaucher une partie des femmes qui étaient chargées de transporter les marchandises de contrebande. De même, de nombreuses entreprises dans plusieurs secteurs sensibles à la contrebande ont connu une “reprise très sensible de leur activité”, car l’environnement est devenu plus propice à une concurrence loyale, a-t-il ajouté.
• Les crimes électroniques, une des nouvelles manifestations de la criminalité. Les crimes électroniques, qui connaissent une hausse soutenue, sont favorisés par le grand taux de pénétration des nouvelles technologies, selon le rapport annuel de la présidence du ministère public. Ce document sera examiné cette semaine en Commission de la justice à la Chambre des représentants. Dans le volet lié à la cybercriminalité, ce rapport, qui couvre l’année 2020, distingue entre les crimes portant directement atteinte aux systèmes électroniques d’exploitation, et ceux perpétrés via des moyens électroniques. Le ministère public ambitionne de renforcer la traque de ce type de criminalité, notamment en misant sur la formation. Un projet de guide de formation dans la cybercriminalité est en cours de finalisation, en partenariat avec le Conseil de l’Europe. Une première mouture a été transmise à cette instance pour avis, avant son adoption dans le programme de formation des magistrats.
Libération
• Bourita s’entretient avec son homologue burkinabè. Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a eu un entretien téléphonique avec la ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’extérieur, Hadizatou Rosine Sori-Coulibaly. Au cours de cet entretien, les deux ministres se sont félicités de l’excellence des liens de fraternité, de solidarité et de coopération entre le Maroc et le Burkina Faso et qui se sont consolidés conformément aux Hautes Orientations de SM le Roi Mohammed VI et Son frère le président Roch Marc Christian Kaboré, indique un communiqué du ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Etranger. A cette occasion, Bourita et Sori-Coulibaly ont renouvelé la ferme détermination commune à renforcer davantage les liens d’amitié et de coopération multidimensionnelle dans divers secteurs d’intérêt commun sur les plans bilatéral, régional et international, ajoute la même source.
• La caravane Jadara fait escale à Guelmim. La caravane « Jadara », organisée par la Fondation marocaine de l’étudiant sous le thème « Mostakbaly Bin Yadi » (Mon avenir entre mes mains), est arrivée à la ville de Guelmim, avant-dernière étape de sa tournée dans les Provinces du Sud. Cette caravane, qui est passée notamment par les villes de Laâyoune, Boujdour, Tarfaya, Akhfenir, Dakhla, Bir Guendouz, et Tan-Tan, a été marquée par l’organisation de plusieurs activités de sensibilisation au profit des élèves. Ainsi, l’étape de Guelmim a connu l’organisation d’une rencontre de sensibilisation tenue au siège de l’académie de l’éducation nationale pour sensibiliser les élèves quant à l’importance d’avoir un projet professionnel et personnel, et de les orienter pour bâtir un avenir meilleur.
Al Bayane
• ONU: Le Maroc au top cinq africains. Le Maroc figure parmi cinq pays africains seulement ayant atteint l’objectif des Nations unies consistant à vacciner 10% de la population contre le coronavirus avant fin septembre dernier et 40% avant la fin de l’année 2021. Un rapport de l’ONU sur la situation et les perspectives de l’économie mondiale en 2022, rendu public à New York, indique que la plupart des pays en Afrique ont vacciné moins de 5% de leur population, n’atteignant pas les objectifs de vaccination de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), précisant que seuls cinq pays du continent ont réalisé cet objectif, à savoir le Maroc, le Cap vert, Maurice, les Seychelles et la Tunisie. Selon l’OMS, les taux de vaccination restent faibles en Afrique. Seulement 102 millions de personnes, soit 7,5 % de la population, sont entièrement vaccinées. Plus de 80 % des habitants d’Afrique doivent encore recevoir une première dose de vaccin anti-Covid-19.
• Bourita s’entretient avec Staffan de Mistura. Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, Nasser Bourita, s’est entretenu, avec l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara marocain, Staffan de Mistura. Cette séance de travail s’est déroulée en présence de l’Ambassadeur, Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale, indique un communiqué du ministère des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine, et des Marocains Résidant à l’Etranger. La visite régionale de de Mistura s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la résolution 2602 du Conseil de Sécurité, adoptée le 29 octobre 2021, dans laquelle l’Instance exécutive de l’ONU réitère son appel aux parties à poursuivre leur engagement dans le processus des tables rondes, dans un esprit de réalisme et de compromis, pour parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique, durable et basée sur le compromis, ajoute la même source.
Al Massae
• Les ménages ont ressenti une détérioration du niveau de vie. Au quatrième trimestre de 2021, 67,4% des ménages déclarent une dégradation du niveau de vie au cours des 12 derniers mois, 20,3% un maintien au même niveau et 12,3% une amélioration, selon les résultats de l’enquête de conjoncture auprès des ménages au titre du quatrième trimestre de 2021 (T4-2021). Le solde d’opinion sur l’évolution passée du niveau de vie est resté négatif, à moins 55,2 points, contre moins 41,5 points au trimestre précédent et moins 46,6 points au même trimestre de l’année passée, relève le HCP.
• AMO: 10,3 millions de bénéficiaires en 2020. La population couverte par l’Assurance maladie obligatoire (AMO) a atteint 10,3 millions de bénéficiaires en 2020, marquant une hausse de 4% comparativement à 2019, selon l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS). Par régime, l’AMO-CNOPS couvre 7,3 millions de bénéficiaires (70,4%) tandis que l’AMO-CNSS couvre une population de 3,1 millions de personnes, précise l’ACAPS dans son rapport d’activité au titre de l’année 2020. Les cotisants ont connu également une évolution de 4,9% par rapport à 2019 pour atteindre un effectif de 4,5 millions de personnes.
Al Alam
• Mines: Le Maroc s’érige en plateforme attrayante pour les investisseurs. Le Maroc s’érige en plateforme attrayante et encourageante pour les investisseurs marocains et étrangers du secteur minier qui joue un rôle de premier plan dans le développement socio-économique du Royaumeé, compte tenu de sa structure géologique variée et riche en substances minérales. Grâce à un environnement politique stable, une géologie favorable, un cadre législatif et réglementaire adéquat, une main d’œuvre qualifiée et une infrastructure de transport et de logistique de classe mondiale, le secteur minier marocain offre de multitudes opportunités d’investissement aux entreprises et aux compagnies nationales et internationales. C’est ainsi que la co-entreprise minière sino-marocaine Legataire Capitale, détenue à 70% par un groupe chinois, et qui se concentre sur un leader mondial des nouveaux matériaux énergétiques à faible émission de carbone pour respecter l’environnement, a décidé d’investir au Maroc.
• Ouverture des frontières : les circonstances actuelles ne le permettent pas, selon Ait Taleb. Après l’appel insistant à la réouverture des frontières, Khalid Ait Taleb, ministre de la Santé et de la Protection sociale, a estimé qu’il était prématuré d’y penser actuellement, le nombre de cas d’Omicron étant en augmentation au Maroc. Jusqu’à présent, personne ne peut dire si la réouverture des frontières aura lieu après le 31 janvier, a-t-il dit, expliquant que la gestion de cette question se fait au jour le jour. La décision sera prise après le pic de l’épidémie, qui serait atteint la dernière semaine de ce mois, a-t-il expliqué.
Bayane Al Yaoum
• La présidence française du Conseil de l’UE aura un impact sur le partenariat maroco-européen. La présidence française du Conseil de l’Union européenne (UE), qui a débuté en janvier pour une durée de six mois, aura un impact sur le partenariat Maroc-UE, a estimé l’analyste en relations internationales au Policy Center For The New South (PCNS), Hamza Mjahed. Dans un policy brief publié sous le titre « La France aux commandes de l’Union européenne : les enjeux, les contraintes et les perspectives de la présidence française », l’expert jette un focus sur quatre dossiers que Rabat doit surveiller de près. D’abord, précise l’expert, la Conférence sur l’avenir de l’Europe qui révélera le degré d’ambition de l’UE à amorcer une nouvelle réforme institutionnelle et la refonte des politiques dans tous les domaines, tels les relations commerciales et la politique étrangère, deux dimensions essentielles dans les rapports du Maroc avec son plus grand partenaire commercial.
• Les médecins du secteur privé se mettent en grève nationale jeudi prochain. Les médecins du secteur privé ont annoncé leur intention d’observer une grève nationale jeudi prochain, tout en assurant les services d’urgence dans les cliniques privées, pour protester contre l’incapacité du gouvernement à répondre à leurs revendications. La décision fait partie des conclusions des travaux de l’assemblée générale tenue par les syndicats et les organisations professionnelles de santé du secteur privé, pour examiner les moyens de contribuer à l’amélioration du système de santé, selon un communiqué dont copie est parvenue au journal. L’assemblée générale, dont les travaux se sont tenus à distance, a connu la participation de 2876 médecins du secteur privé, qui ont exprimé leur pleine implication pour contribuer à la réussite du chantier de la Protection Sociale et leur détermination à poursuivre leur forte mobilisation pour endiguer la pandémie du Covid-19.
Al Ahdath Al Maghribia
• Vers la mise en place d’une infrastructure de stockage de gaz dans le port de Mohammedia. L’Agence nationale des ports du Maroc (ANP) a annoncé la mise en place d’une infrastructure de Gaz naturel liquéfié et d’une unité flottante de stockage et de regazéification dans le port de Mohammedia. Elle a lancé un appel d’offres pour une étude concernant la mise en place de ce projet. La date limite de soumission des offres est fixée au 25 janvier 2021. Le port de Mohammedia a été choisi parmi trois autres, à savoir Nador West Med, Kénitra Atlantique et Jorf Lasfar. L’étude, qui doit être livrée dans un délai de sept mois, est composée de plusieurs missions axées sur différents aspects tels que l’analyse des données, la sécurité, l’amarrage et la conception préliminaire. Le coût de réalisation de cette étude s’élève à 4 millions de dirhams.
• Pour la première fois, une carte scolaire pour le préscolaire. En application des recommandations du nouveau modèle de développement et des engagements du programme gouvernemental, une carte scolaire pour l’enseignement du préscolaire sera adoptée pour la première fois dans le système d’éducation et de formation au Maroc. Chakib Benmoussa, ministre en charge du préscolaire, a adressé une note aux directeurs des douze académies régionales d’éducation et de formation leur demandant d’élaborer cette carte scolaire, qui était réservée uniquement aux cycles primaire et secondaire. Les directives concernent l’élaboration d’une carte régionale permettant d’élargir et de définir l’offre scolaire publique du préscolaire dans les zones urbaines et semi-urbaines qui ne disposent pas d’une offre adéquate, ainsi que la détermination du taux de scolarisation à atteindre annuellement et du nombre de salles de classe à construire ou à réhabiliter.
Al Ittihad Al Ichtiraki
• L’EMG-FAR apporte des éclaircissements au sujet des allégations d’un ex-appelé au service militaire. L’Etat-Major Général des Forces Armées Royales (EMG-FAR) a apporté des éclaircissements par rapport aux propos infondés d’un ex-appelé au service militaire au titre du cycle 2019-2020, relayés par certains réseaux sociaux et sites électroniques nationaux. L’EMG-FAR a précisé dans un communiqué que la personne en question a été admise au Service Militaire à l’instar des 15.000 appelés constituant le 36ème contingent, ajoutant qu’elle a suivi sa formation commune de base au Centre de Recrutement et de Formation Initiale à Kasbah Tadla et sa spécialisation en maçonnerie au niveau d’une unité du Génie sise à Médiouna. Au cours de sa formation commune de base, et prétendant souffrir de douleurs dorsales, l’intéressé a été adressé à plusieurs reprises à l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat pour des examens médicaux approfondis, a indiqué la même source, notant que les résultats de ces examens ont révélé qu’il s’agit de séquelles de traumatismes antérieurs à son admission au Service Militaire.
• Casablanca: le pic de l’épidémie prévu dans les deux prochaines semaines. Le Maroc enregistre quotidiennement une tendance à la hausse des cas de coronavirus, a affirmé le DR Tayeb Hamdi, notant que « nous ne sommes pas confrontés à des foyers par-ci par-là”, mais à “une propagation massive du virus et de ses variants”. Le pic de l’épidémie à Casablanca, qui connaît une propagation importante et rapide des cas, est attendu au cours des deux prochaines semaines, a précisé le chercheur en systèmes et politiques de santé, faisant état de fortes pressions sur les structures hospitalières, notamment les services d’urgence et des soins intensifs. Il a avancé que d’autres régions du Royaume ne connaissent pas la même pression épidémiologique, mais qu’ils vont se retrouver, dans les prochains jours, devant la même situation que celle de Casablanca.
Assahra al Maghribia
• Le Maroc atteint son pic épidémiologique avant fin janvier, selon un spécialiste. Compte tenu de la poursuite de la courbe ascendante des cas confirmés de coronavirus, dominée par le variant omicron, connu pour sa propagation rapide, l’épidémie au Maroc atteindra son pic avant la fin janvier, puis connaîtra par la suite une baisse, selon le Dr Abdelhafid Oualalou, spécialiste des sciences biologiques et épidémiologiques, qui s’est basé sur l’évolution des indicateurs épidémiologiques dans le royaume. Le Maroc est actuellement en zone rouge après avoir quitté la zone orange au début de ce mois, où un grand nombre de cas confirmés étaient enregistrés, dépassant les 8000 cas par jour, a-t-il déclaré au journal. « Nous vivons un moment difficile et exceptionnel », avec l’existence simultanée du variant Omicron et du virus de la grippe saisonnière, ce qui pose des difficultés de diagnostic et conduit les citoyens à confondre les deux à cause de la similitude des symptômes, a-t-il jugé.
• Baisse de l’activité sismique dans les régions d’Al Hoceima et de Driouch. Après une reprise significative de l’activité sismique dans la région d’Al Hoceima, l’Institut national de géophysique vient d’annoncer qu’elle a enregistré une baisse importante notamment au niveau de Driouch, au cours de la semaine écoulée. Selon les données de l’institut, le nombre de secousses enregistrées par jour aurait passé de 35 à 10. “On n’enregistre presque plus de secousses ces derniers jours », a déclaré au journal Nasser Jabour, chef du département de l’Institut national de géophysique. Cette baisse du nombre de secousses était attendue, étant donné que l’activité enregistrée dans les deux régions n’était pas normale et était liée à un précédent mouvement sismique qui devra se glisser vers le Nord, a-t-il expliqué. Le responsable prévoit même une baisse de l’activité sismique dans les prochains jours, notant que les secousses seraient « légères et imperceptibles en mer, ne dépassant pas deux à trois par jour »