Le président du « Global Policy Institute » (GPI), Paolo Von Schirach, a estimé qu’il est temps pour l’Algérie, partie principale au différend régional sur le Sahara marocain, de négocier de bonne foi en vue d’une solution politique dans le cadre de la souveraineté nationale du Maroc.
Von Schirach, qui réagissait à la tournée régionale en Algérie et au Maroc du sous-secrétaire adjoint américain pour l’Afrique du Nord, Joshua Harris, a indiqué que l’Algérie doit s’investir dans une solution « constructive ».
Revenant sur la position constante des Etats Unis en soutien au plan d’autonomie présenté par le Maroc pour clore définitivement ce différend régional, le président du think tank basé à Washington, a souligné que cette position a été réitérée jeudi par la diplomatie américaine, à l’occasion des entretiens de Joshua Harris avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.
Un communiqué de l’ambassade des Etats-Unis à Rabat, publié à l’issue de cette rencontre, avait en effet relevé que « les États-Unis continuent de considérer le plan marocain d’autonomie comme étant sérieux, crédible et réaliste ».
Sur un autre volet, le patron du GPI, s’est dit impressionné par la dynamique de développement dans les provinces du Sud du Royaume, et les efforts déployés par le Maroc en faveur de la prospérité des populations locales.
« Je suis très impressionné par l’ampleur et la portée des programmes de développement, notamment l’hydrogène vert, et les nouveaux projets éoliens, portuaires, agricoles et aquacoles », a-t-il dit,.
L’expert a en ce sens soutenu cette dynamique “constructive” de développement socio-économique renseigne sur l’engagement du Maroc dans un “agenda ambitieux” d’amélioration constante des conditions de vie des populations locales.